Succès du Cabaret !

Nous avons joué à guichet fermé au Tagelkarn Theater et au Theatermuseum de Düsseldorf. Public joyeux et enthousiaste pour notre petite troupe de 14 à 73 ans, le Cabaret de la Joie ou Troupe d’Eliza ! Bientôt Paris ? « Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ou de réussir pour persévérer ».Devant le Theatermuseum la surprise pour la « coach ».Toute la troupe a signé sur le ballon d’helium en forme d’étoile qui …… s’envole dans le ciel, emportant avec lui un peu de l’âme de notre troupe « Cabaret de la Joie ». Devise : Summa cum Gaude.cf. la Page dédiée

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Maria Farantouri, notre jeunesse

Vendredi 28 octobre, théâtre Savoy à Düsseldorf. Ressurgie de nos vingt ans, Maria Farantouri, la chanteuse chère à Mikis Theodorakis, revient avec sa voix chaude et douce de soprano nous chanter Ritsos et Séféris. Cela me transporte plus de 40 ans en arrière, quand je l’avais vue à Paris, dans l’entourage de Vassilikos et Mimi, Melina Mercouri, et tous ces Grecs de Paris venus s’abriter des colonels. J’étais alors à « l’Express » avec le cher Frédéric de Towarnicki et nous écrivions contre les colonels avant de nous attaquer à l’Union Soviétique et d’aider les dissidents à passer textes et messages. « Père garde-toi à droite, père garde-toi à gauche » … reviendra-t-il le temps où nous n’étions pas des hémiplégiques de la politique ? Et quelle émotion de voir tout ce public grec, fier malgré les revers d’aujourd’hui, uni autour de sa langue, langue de la résistance européenne vieille – malgré toutes les altérations et tous les mélanges – de près de 30 siècles ! Aristophane aurait écrit de superbes satires sur son peuple qui n’a pas changé dans ses contradictions, mais aussi il aurait applaudi la vaillance de Maria, au visage toujours aussi beau, et à la voix toujours aussi tendre.
P.S. L’écureuil, c’est celui qui est venu me dire bonjour ce matin.

« Le Quatuor » ou la joie !

Si vous aimez un peu la musique, beaucoup l’humour et le talent, ou vice-versa,et si vous passez par Paris comme je l’ai fait le week-end dernier, courez au Théâtre de Paris le bien nommé, rue Blanche, pour baigner dans un moment de grâce partagé : quatre hommes qui savent tout faire, jouer du violon, de l’alto, du violoncelle, chanter l’opéra ou la ritournelle, danser, déclamer, et surtout inventer mille choses à chaque minute avec charme et panache. Un bijou ! Sans oublier la mise en scène au cordeau d’Alain Sachs.

Opéra sur lac, Bregenz

Oublié de vous raconter mon excursion à Bregenz sur le lac de Constance, pour entendre
et voir, dans une scénographie géniale avec un décor ahurissant d’ingéniosité signé David Fielding, l’opéra (sur l’eau) « André Chénier » d’Umberto Giordano. Découverte de ce festival où il faut se précipiter pour la beauté du paysage, l’art des chanteurs !